lundi 12 février 2007, par Saroléa Sylvie
Le migrant jouit de droits garantis par le droit international et interne. Toutefois la jurisprudence étudiée (USA, Canada, Union européenne) nous indique que la protection des droits est indûment restreinte par une référence systématique au droit souverain de l’Etat de contrôler l’entrée et le séjour sur son territoire. L’auteur nous invite à adopter une définition fonctionnelle de la souveraineté nationale qui ne saurait être synonyme de pouvoir absolu de l’Etat. Selon cette thèse, le droit du migrant devient un principe à part entière, ne relevant plus de l’exception discriminatoire
Saroléa, Sylvie. - Droits de l’homme et migrations : de la protection du migrant aux droits de la personne migrante / Sylvie Saroléa. - Bruxelles [Bruylant], cop. 2006. - 1 vol. (XLII-718 p.) ; 24 cm. - (Collection du Centre des droits de l’homme de l’Université catholique de Louvain ; 3). - Bibliogr. p. [631]-696. - Texte remanié d’une thèse soutenue à l’École doctorale en sciences juridiques de la Communauté française de Belgique ISBN 2-8027-2206-9