Pendant près d’un mois, la guerrilla urbaine des banlieues a tenu tête aux forces de l’ordre en novembre 2005. Comme toutes les formes de guerrilla et de résistance, elle a pu se maintenir grâce au soutien et à la solidarité d’une bonne partie de la population.
Les quartiers populaires concentrent les effets les plus dévastateurs du capitalisme mondial. Même si le scénario est en soi peu rassurant, ce conflit «politique» démontre une fois de plus qu’un autre monde est possible. Le moment actuel ne clôt pas, mais élargit l’espace d’une théorie et d’une pratique radicale à la condition de rejeter l’identité mondialiste. Mots-clés : : insécurité sociale, violence
Quadrelli, Emilio. - Burn Baby burn : guerra e politica dei banlieusards. - Collegamenti, Wobbly P 4° 5751. - (2006-07/12)anno 5:n°2, p.37-56. - Bibliogr.