mardi 18 mars 2008, par CEVIPOF, CSO, Sciences Po
Plus de deux cents personnes - universitaires, chercheurs, doctorants, de différentes disciplines, cadres d’administration rattachés à divers secteurs (police, Justice, Équipement…), personnels de collectivités locales (Politique de la Ville, Jeunesse, Action sociale, Prévention/Sécurité…), élus, travailleurs sociaux, membres d’associations, urbanistes - étaient réunies pour participer à cette journée, animée par une vingtaine d’intervenants : d’une part, des chercheurs et universitaires, français et étrangers, de différentes disciplines (sociologie, sciences du politique, ethnologie, histoire, économie, droit …) et d’autre part, des praticiens - élus, hommes politiques, responsables d’administration (police).... Elle était organisée par le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences Po) et le CSO (Centre de sociologie des organisations), avec le concours du ministère délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, dans les anciens locaux de l’ENA, récemment acquis par Sciences Po.
La Journée d’études était structurée autour de quatre grands thèmes :
Les racines du malaise.
Troubles sociaux, émeutes ou insurrection ? Approche historique et comparative.
Le rôle des acteurs.
Le modèle d’intégration français en question.
The conference report resumes the latest interpretations of the french riots in november 2005.
Official services estimated taht 247 towns and quarters had been touched by the youth riots, which are qualified as a « social revolt » by the political departement of the french Police (RG). The conference report shows both political and scientifical positions on the subject. So we find the statement of a Mayor as well as the sociological position of Stephan Beaud, who considers the uprising youth as a « specifical fragment of the children from working class parents ». Other participants compare riots in France and GB.
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